Mon Livre

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Des extraits de mon livre “ Le don venu de l’au-delà”

…. – Heure du décès : 10 h32.

Cette petite phrase ne m’angoisse pas :
je ne me suis jamais senti aussi vivant.
Je file à toute vitesse dans le tunnel,
aspiré par une lumière blanche et brillante.
Je n’ai qu’une idée :me fondre en elle.  Oublié l’accident. La moto qui dérape.
La voiture qui me percute. Les membres broyés. La douleur.  Je suis bien. Je n’ai jamais été aussi bien de toute ma vie.

Des présences chères se pressent autour de moi. Je veux les étreindre. C’est tellement bon de se retrouver parmi les siens. Et puis soudain, une voix s’élève, celle de mon grand père disparu l’an dernier. Son ton est grave. Solennel. Il me dit :

- Ton heure n’est pas venu,  petit, tu dois retourner là-bas.

Le retour est terrible.  J’ai mal. Les hommes en blanc s’affairent autour de moi.

- Regardez, il revient : c’est un miracle !

Ce miracle là : je m’en serait bien passé. La douleur me ravage.  Les odeurs de salle d’op, me lèvent le coeur. Je sais ce qui m’attend : une rééducation longue et pénible. Une invalidité, peut-être. Mais, surtout, la nostalgie d’un paradis perdu…

Pourtant, j’ignore encore le pire, dans quelques mois, quand on aura réparé mon corps : je ne serai plus le même. Je serai un autre !

Des visions s’emparent de moi.  J’entends des voix. Je sais , simplement en la touchant, que telle personne va mourir : c’est effrayant.  Je lutte de toutes mes forces contre cette “maladie”. Je consulte des psychiatres. Je fais une une analyse.Je prends des calmants pour m’abrutir…pour ne plus voir… Cinq années d’errances thérapeutiques.

Des lectures  sur le phénomène des NDE me réconfortent un peu : je ne suis pas le seul. Je ne suis pas dingue. Je dois accepter l’évidence : ce coma dépassé,  m’a instillé un virus et je dois vivre avec.  Apprivoiser ce don dont m’obsède.  Exit l’ être rationnel. Le mécrant.  Ce don il n’est pas venu par hasard l:  il va bien falloir en faire quelque chose…  J’étais ingénieur en informatique : me voici voyant. Et, croyez-moi :  c’est lourd à porter.  J’ai rompu avec ma famille,  mes  collègues, mes amis. Comment pourraient-ils comprendre ma nouvelle vie ? Puisse ce livre les éclairer….

Nathanael


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Extrait de mon livre

UN DON VENU DE L’AU-DELÀ !

Comment un coma dépassé
a fait de moi un clairvoyant
ce que’ m’ont appris mes lectures…

En 1975, le Dr Moody  publie  La vie après la vie, livre où certains de ses patients ayant frôlé la mort relatent leurs visions. Plus qu’un succès : c’est un triomphe, comme le fut en son temps  Le livre des esprits d’Allan Kardec.

La comparaison s’arrête là car, ici,  point de théories fumeuses sur le spiritisme : Moody est médecin et il a la caution de la Science, du moins…en apparence !

En fait, à l’instar de sa consoeur Elisabeth Kubler Ross qui recueille les ultimes visions des mourants à l’hôpital, Moody sera très vite discrédité par ses pairs.

Il en sera de même pour le Dr Jeanne Fontaine, cardiologue française qui, après sa formation auprès des guérisseurs philippins et son best-seller sur La médecine des trois corps  osera relater ses expériences du voyage astral.

Il est vrai que, depuis la disparition de la Haute Science où il était naturel d’être à la fois astrologue, devin et médecin, le mélange des genres n’est plus de mise !

UNE PERSONNE SUR TRENTE A VéCU UNE NDE

Nonobstant et malgré l’opprobre, le Dr Moody signe et persiste. Il donne même un nom aux expériences de ces rescapés de l’au-delà :  Near Death Experiences (NDE).  L’appellation Expérience de Mort Imminente en est la traduction française (E.M.I.).

La caractéristique première des NDE est qu’elles révèlent une réalité inaccessible à nos fa-cultés de perception ordinaire. Pourtant elles ont déjà été vécues par des millions de personnes à travers le monde.

En 1982, un sondage réalisé par l’institut Gallup aux États-Unis a estimé à 8 millions (environ une personne sur trente) le nombre d’américains ayant vécu une NDE.  On estime aujourd’hui que 30 à 35% des personnes ayant, à un moment ou à un autre de leur vie frôlé la mort, ont connu cette expérience.

De quoi s’agit-il donc ?

De nombreux chercheurs ont recueilli et analysé un nombre important de témoignages, dont le Pr K. Ring, les Dr Sabom et Osis en donnant différentes interprétations de l’ origine des NDE.

D’aucuns y voient comme le fruit d’une altération due à des agents chimiques et provoquée par une overdose de neuromédiateurs à l’approche de la mort. Ou bien comme un réveil de la force vitale de la Kundalini orientale. Ou encore comme des phénomènes para psychologiques à explorer.

C’est le point ultime jusqu’où un homme peut aller vers l’autre côté du miroir. Mais puisqu’il en revient, il n’y a pas eu véritablement mort.
L’expression Near Death Expérience (Expérience aux Portes de la Mort ) n’évoque pas un vo-yage sur l’autre rive,  mais les sentiments éprouvés lors d’un événement dramatique de la vie,  raconté avec toute la puissance émotionnelle que recèle le registre du symbolique, de l’imaginaire et de l’affectif.

Cette expérience émotionnelle intense, même si elle traduit aussi parfois une projection de l’inconscient personnel et collectif, peut devenir spirituelle. En transformant une vie. Et pour certains elle représentera une preuve  de l’au-delà ou  une aspiration à l’espérance.

Beaucoup de théories psychologiques et physiologiques ont été avancées pour tenter d’expliquer ce phénomène, mais aucune ne permet pour l’instant de rendre compte de l’ensemble des aspects de la NDE. Une telle complexité nécessite une approche pluridisciplinaire.

Depuis près de 30 ans, des milliers de NDE  ont été recensées et minutieusement analysées à travers le monde. Bien que leur phénoménologie soit actuellement très bien connue, les NDE soulèvent d’innombrables questions auxquelles il n’existe toujours pas de réponses.

L’un des aspects les plus surprenants est justement la clarté de conscience et de pensée, ainsi que la précision de la mémoire qui sont associées aux NDE. Ces malades, aux confins de la mort, n’ont pas vécu cette situation comme angoissante, mais comme un moment de grande intensité au plan affectif, sensoriel et spirituel.

Peut-être s’agit-il d’hallucinations, un mécanisme naturel destiné à aider le mourant à passer de vie à trépas. Mais cela n’explique pas les cas où le mourant déclare avoir eu la visite de quelqu’un dont il ignorait qu’il était mort…

Des émissions de télévision ont donné la parole à des malades en coma dépassé, qui auraient atteint les limites de l’au-delà, et rapporté des sensations intéressantes sur ce qui se passe au moment de la mort.  Qu’ont-ils vu exactement ? Plusieurs hypothèse s’affrontent.

1. Une autre réalité

Alors que le patient manifeste tous les signes d’une mort apparente, ou du moins d’une inconscience totale au moment de l’expérience, il est capable de rapporter une description très précise de ce qu’il a vécu et des faits qu’il a observés durant ce laps de temps.

Dans ses récits, le patient relate souvent des événements qui se sont produits autour de son corps pendant son inconscience, mais parfois aussi des faits qui ont eu lieu dans d’autres pièces auxquelles il n’a pas eu physiquement accès.

Cette interprétation nous emmène vers l’existence d’une autre réalité, d’une conscience en dehors du corps,  lien vers un au-delà mystérieux.

2. L’immortalité de l’âme

Pourtant, malgré la qualité des témoignages, il ne s’agirait pas d’expériences après la vie, mais d’avant la mort. La description qu’ils donnent de ces phénomènes de conscience relève enfin d’une  »vision matérialiste du spirituel ».

Ils évoquent des sons, des couleurs, des expériences spatiales qui risquent de réduire le spiri-tuel à une réalité encore très matérielle et nécessairement terrestre . Cette perception du phénomène réduit cette expérience à un phénomène neuro-biologique dont le caractère spirituel nous révéle la mort comme toute autre chose qu’un retour au néant ou à la poussière,  et induit une certaine forme de transcendance et l’immortalité de l’âme.

3. Un Dysfonctionnement du cerveau

Pour l’écrasante majorité des médecins et spécialistes, l’explication est á rechercher du côté du cerveau. Lorsqu’il est confronté à la perspective de sa propre fin, notre noble organe se mettrait à dysfonctionner, engendrant une batterie d’hallucinations.

Le Dr Olaf Blank,  neurologue,  a conforté cette hypothèse. En diffusant par hasard un faible courant électrique dans le cortex temporal d’une patiente atteinte d’épilepsie, il a fait naître chez cette personne des sensations de sortie du corps :  elle se voyait comme flottant deux mètres au-dessus d’elle-même.

LE SCHÉMA TYPE D’UNE N.D.E

Le schéma type est celui-ci : un accidenté plongé dans le coma ou un opéré en état de mort apparente éprouve le sentiment de flotter en apesanteur et hors de son corps.

Il est emporté dans un long tunnel obscur,  après avoir entendu une sonnerie quelque peu désagréable, il débouche dans une chaude lumière, fait la rencontre d’êtres venant l’accueillir pour l’aider à faire le passage, parfois celle d’un être de lumière, et accède dans certains cas à la vision finale d’une cité radieuse. Le voyageur revient de cette expérience radicalement transformé.  Les NDE expriment dans leur contenu des images liées à l’histoire personnelle, aux préférences culturelles, religieuses ou sociales.

LE POINT DE VUE D’UN SCIENTIFIQUE “OPEN”

Le Dr Jean-Pierre Jourdan, Membre de IANDS-France recueille depuis quinze ans des témoignages.

Il évoque une cinquième dimension à laquelle accèderait la conscience qui superviserait les quatres autres dimensions pour les englober dans un tout immédiatement accessible et n’importe lequel de ses points. Tout repose sur des témoignages.

Pendant une NDE, il semble qu’un accès soit ouvert vers un état de conscience différent, dans lequel une réalité plus vaste, transcendant le temps, l’espace et la matière, englobe la réalité ordinaire. Et apparemment cet accès ne se referme pas totalement après l’expérience.
Il semble, comme le formule si bien K. Ring, qu’une semence ait été plantée, libre de germer ou non avec le temps.

Quelques citations donnent une idée de ce qu’elle pourrait être :

- Ma sensibilité s’est développée, rêves prémonitoires parfois, télépathie très souvent.

- Sensibilité plus développée, possibilités télépathiques, et grande facilité pour la décorporation, possibilité de soigner et d’aider les autres.

- Ma sensibilité est plus grande.  J’apprends plus vite.  Je me concentre mieux. J’ai plus de mémoire et de dons psychiques, mais surtout je cherche à m’incarner et à ne plus me dédoubler : c’est dans et à travers le corps.

L’ETUDE DE SAM PARNIA

Un médecin britannique prétend détenir les preuves qu’en cas de mort clinique, déclarée,  lorsque le cerveau ne produit plus aucune activité, la conscience fonctionne encore.

Sam Parnia, chercheur et médecin à l’hôpital général de Southampton (Grande-Bretagne), tente de le prouver. Il a exposé ses arguments lors d’une conférence qui s’est tenue le 21 juin 2002 au California Institute of Technology (USA).

Ses conclusions s’appuient sur une étude clinique, menée auprès de 69 personnes victimes de crises cardiaques. Il s’agissait de sujets qui, après avoir été déclarés cliniquement morts parce que leur cerveau ne fonctionnait plus, sont revenus à la vie.

Quatre d’entre eux se souviennent notamment d’avoir pensé, raisonné et d’avoir ressenti des sentiments de joie, de paix et d’harmonie. Certains affirment aussi avoir communiqué avec des personnes décédées qu’elles connaissaient.

Pour Sam Pernia, ces résultats tendent à prouver que la conscience peut survivre en cas de mort cérébrale. A ses yeux, ces récits pourraient être la preuve de l’existence d’une conscience indépendante des fonctions du cerveau.

- Ces preuves suggèrent que l’esprit ou la conscience sont sans doute séparés du cerveau et que le cerveau agit comme un intermédiaire qui exprime la pensée plutôt qu’il ne la produit.

Lors de sa conférence, le médecin ne s’est pas contenté d’exposer ses résultats. Il a aussi répondu à ses détracteurs.

Dans un article publié par le magazine en ligne Cosmiverse, on apprend notamment que les sujets de l’étude n’ont reçu ni oxygène ni aucune substance susceptible de provoquer ce type d’hallucinations.

Sam Parnia a également tenu à préciser que, contrairement à ce que prétendent ses détracteurs, ces souvenirs ne correspondent pas au moment exact où les sujets ont perdu ou retrouvé leurs fonctions cérébrales.

- En cas de crise cardiaque, les dommages sur le cerveau sont tellement graves qu’ils bloquent complètement son fonctionnement, explique Sam Pernia dans l’article de Cosmiverse. On doit donc s’attendre à une profonde perte de mémoire avant et après l’accident.

Nathanael.

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